Monday, February 2, 2009

semaine du 2 au 6 fevrier

Lundi, 2 février


Discussion sur La chute.


Devoirs pour mardi :

Lire le début du chapitre 4 : pp.103-111

Commentez le paysage au début du chapitre. Quel est le rôle des paysages dans ce texte ? Ce n’est pas la première fois que nous avons affaire à ce genre de description. Pourquoi Camus a-t-il choisi de les insérer dans sa narration à votre avis ?

Discours sur le ‘malconfort’ et la débauche. Quels palliatifs le narrateur trouve-t-il à sa situation ?

Que pensez-vous du discours sur les femmes dans La chute ?

Choisissez un thème et répondez-y sur le blog !


Revoir le vocabulaire pour un quiz.


Mardi, 3 février


Quiz de vocabulaire


Discussion des devoirs


Devoirs pour mercredi :

Travail en anticipation du labo : revoir le vocabulaire appris pour lundi.


Mercredi, 4 février


Production orale au labo.


Devoirs pour jeudi :

Lire La chute de la p.111 à la p.124.

P.112 : « je vivais dans une sorte de brouillard où le rire se faisait assourdi, au point que je finissais pas ne plus le percevoir. (…) Plus d’émotions ! Une humeur égale, ou plutôt plus d’humeur du tout. » Est-ce que le narrateur est arrivé à ce qu’il voulait ?

p.114 : premier paragraphe, est-ce la fin de la période de crise ? Est-ce que le calme va maintenant dominer dans la vie de Clamence ?

Que ce passe-t-il dans le second paragraphe ? Où se trouve Clamence et pourquoi ? Que voit-il et qu’est-ce que cela lui fait comprendre ? Analysez le passage : « Je compris (…) que ce cri qui, des années auparavant, avait retenti sur la Seine, derrière moi, n’avait pas cessé, porté par le fleuve vers les eaux de la Manche, de cheminer dans le monde, à travers l’étendue illuminée de l’Océan, et qu’il m’y avait attendu jusqu’`a ce jour où je l’avais rencontré. »

p.115 : à ce moment, de quoi se rend compte Clamence ? Après avoir vécu dans la débauche en vain, que faut-il qu’il fasse ?

Qu’est-ce que le ‘malconfort’ ?

De quel jugement Clamence a-t-il le plus peur ? Pourquoi ? p.117.Aussi, comment Clamence considère-t-il la religion ? Fin de la p.117 / allusions à un nettoyage. Rappelez-vous la p.78 : « devant nous la mer couleur de lessive faible. » Que pensez-vous de ces allusions ?


Choisir 2 questions et repondre sur le blog!


Jeudi, 5 février


Discussion des devoirs


Devoirs pour lundi :

Essai :

Le rôle essentiel des jeunes est de remettre toujours en question l’autorité. Discutez cette opinion.

10 comments:

Laura Pendleton said...

La Chute, pp. 103-111

À cause de son attitude vers les femmes, je pense que Clamence est un misogyne narcissique. Clamence (et Camus) traite les femmes très mal. Il ne les aime pas parce qu’il y a plus de trente ans qu’il s’aimait exclusivement! Clamence est très égoïste avec les femmes. Il les utilise pour ses plaisirs. Il veut se sentir mieux. Surtout, il n’a pas de respect pour les femmes. Il les ridiculise
par les appelant les noms comme « un perroquet. » Il ne les considère pas comme les vraies humaines sinon peut-être que la femme sur le pont à Paris. Les femmes sont seulement les objets. Les femmes ont une autre fonction pour Clamence et ses problèmes : « elles ne condamnent vraiment aucune faiblesse. » Elles ne sont pas les juges, il pense. Mais, c’est la femme sur le pont à Paris qui vraiment l’hante.

Charlottesvillian said...

La Chute, p. 103-11

Dans le début du chapitre, Clamence montre son histoire à l'interlocuteur. Dans son histoire, c'est clair que les femmes offrent un chemin à s'évader de sa vie. Il pensait mal aux femmes, il appelle sa femme un perroquet qui parle d'amour mais ne la comprends pas. Il l'écoute et il a cherché l'amour, mais il n'a jamais trouvé. Il commence à utiliser les femmes et l'alcool pour seulement les plaisirs; il peut "s'évader" la realité et la mortalité.

Isabelle Reeves said...

Oui, je suis d'accord! Clamence utilise les femmes et l'alcool pour son plaisir mais aussi comme moyen d'echapper a sa realite. Il 'endort' sa douleur en quelque sorte et sa honte. Il devient un etre debauche, deprave, sans morale. Il frequente les bars et les prostituees. Il recherche les plaisirs charnels pour oublier sa douleur pyschologique. Pourtant, il ne fait qu'endormir cette douleur.

Tom said...

Le description de paysage au debut du chapitre est belle, mais sombre. La langue que Camus a utilise est descriptif et et detaille. J'aime bien les passages comme ca, et ils vont tout a fait avec les themes noirs et obscurs du roman.

Unknown said...

Clamence dit que la femme est la récompense du criminel. Il se semble le besoin d’un amour. Il a dit aux les femmes qui il l’adore, mais ces mots n’était pas vrai. Il ne se semble jamais vrai ‘amour. Il s’adore trop bien et donc il ne peut pas dl aimant les femmes.

Laura Pendleton said...

La Chute, pp. 111-124

Clamence se trouve dans un transatlantique, sur le pont supérieur. Il voyage pour fêter sa « guérison ». Il aperçoit un point noir sur l’Océan qu’il pense est un noyé. Mais c’est vraiment les débris qu’un navire laisse.

Il se rencontre qu’il n’est pas guéri du tout. Il continue d’entendre le crie de la femme qu’il n’a pas aidé à Paris depuis longtemps. Elle le suivra partout. Il n’est pas libre de sa culpabilité. Il sera toujours coincé. Donc il décide qu’il doit arrêter ses évasions et avouer sa culpabilité. Il doit apprendre à vivre dans « le malconfort. » C’est comme une cellule de Moyen Age qui est trop petite pour un homme de s’allonger. Tous les jours, l’homme réalise qu’il n’est pas innocent. Cette cellule de la torture est une invention d’homme, pas de Dieu. Donc Clamence a le plus peur de jugement des hommes; ils n’ont pas de pardon.

Isabelle Reeves said...

Bien vu, Laura! En effet, c'est de la justice des hommes dont Clamence a le plus peur. Il se rend compte que tous les hommes sont coupables, meme si leur crime est, comme il l'ecrit, un "crime innocent". Il n'y a pas de pitie.

Unknown said...

Clamence, le narrateur, est arrive a ce qu’il voulait. Il voudrait s’arreter entendre le rire. Il dit que le debauche est comme un long sommeil ; la debauche endorme la douleur, il ne senti pas du tout.

Tom said...

Clamence considere la religion "comme une grande entrepride de blanchissage." Il pense que la religion est juste pour meriter l'innocence. Il pense que le jugement se presente tout les jours, pas le Jugement dernier que beaucoup de religions attendent.

Charlottesvillian said...

P.112 : « je vivais dans une sorte de brouillard où le rire se faisait assourdi, au point que je finissais pas ne plus le percevoir. (…) Plus d’émotions ! Une humeur égale, ou plutôt plus d’humeur du tout. » Est-ce que le narrateur est arrivé à ce qu’il voulait ?- "L'indifference qui déjà occupait tant de place en moi ne trouvait plus de resistance." Je ne suis pas sûr, mais je pense qu'il a perdu le contrôle des emotions.

p.114 : premier paragraphe, est-ce la fin de la période de crise ? Est-ce que le calme va maintenant dominer dans la vie de Clamence ?- Clamence va toujours souffrir jusqu'à il arrête de penser qu'il est plus qu'un être humain. Je pense que Clamence veut croire ce qu'il est parfait, mais dans l'intérieur qu'il n'a pas raison.